lundi 30 juin 2008

Seymour Hersh Et L'Iran : Préparer Le Champ De Bataille

Sur CNN, Candy Crowley parle avec Seymour Hersh de son nouvel article dans The New Yorker où il explique que l'administration Bush a multiplié les opérations militaires à l'intérieur des frontières de l'Iran.



Hersh : "Eh bien, l'un des points fondamentaux est : peu importe ce que nous disons sur la diplomatie, vous savez, la carotte et le bâton, le bâton travaille dur et le bâton fait des heures supplémentaires. Ce président pousse la guerre secrète à l'intérieur de l'Iran. Depuis 2005, nous avons augmenté fortement les opérations en Iran, observation des installations nucléaires, collecte de renseignements, tentatives pour saper le régime, et cetera, et cetera, mais il y a eu une escalade importante cette année.
"Ils ont eu l'autorisation de dépenser jusqu'à 400 millions de dollars. Cela ne signifie pas que tout a été dépensé, mais ce budget existe. Les commissions secrètes - toute personne qui a vu "Charlie Wilson's war," - Charlie Wilson a été en mesure de générer beaucoup d'argent en secret. C'est ce qui se passe au Congrès et un autre fait majeur, c'est que nous avons envoyé des forces spéciales qui opèrent en Iran à partir de l'Afghanistan. "
"J'ai noté que l'Ambassadeur Crocker (ndt: ambassadeur US en Irak) a déclaré qu'il n'y avait «aucun passage de frontière", j'ai beaucoup de respect pour lui et je ne veux pas le contester. Mais le fait est que nous sommes à l'intérieur sans avoir à passer la frontière (ndt: Irak/Iran). Nous avons des équipes en Iran. Cela comprend des forces d'opérations spéciales, la crème des unités de commando d'élite, les gars qui ciblent les objectifs de grande valeur à travers le monde. Ils les capturent ou les tuent si cela permet d'augmenter le potentiel de dommages US à l'intérieur de l'Iran."

Source : rawstory

lundi 23 juin 2008

Vers une attaque massive d’Israël sur l’Iran ?

D’après le New York Times du vendredi 20 juin, qui cite plusieurs responsables du Pentagone, Tsahal a mené un exercice de grande envergure au cours de la première semaine de juin. Celui-ci pourrait constituer une répétition générale à une attaque massive sur les installations nucléaires et militaires iraniennes.

Les manœuvres auraient eu lieu en Grèce et à l’est de la mer Méditerranée, impliquant plus d’une centaine de chasseurs-bombardiers israéliens, ainsi que des avions de ravitaillement. Des hélicoptères ont simulé le sauvetage de pilotes dont les appareils ont été abattus par les défenses anti-aériennes de l’Iran.

Les hélicoptères auraient ainsi parcouru 900 kilomètres, c’est-à-dire la distance qui sépare Israël de la centrale d’enrichissement d’uranium de Natanz.

Tel-Aviv n’a pas confirmé les informations du New York Times. Téhéran y a violemment réagi. Un important dignitaire religieux a averti Israël qu’en cas d’attaque, la riposte iranienne serait "terrible".

A défaut d’images françaises :

NBC

CNN


Source : Agoravox

vendredi 13 juin 2008

Dennis Kucinich lance une procédure d'"impeachment" à l'encontre de Bush

LEMONDE.FR | 10.06.08 | 18h28 • Mis à jour le 11.06.08 | 13h39

Dennis Kucinich, représentant de l'Ohio au Congrès et candidat malheureux aux primaires démocrates de 2008, a proposé, lundi 9 juin, de lancer une procédure d'"impeachment" à l'encontre de l'actuel président américain, George Bush, avec pas moins de trente-cinq articles soutenant sa proposition.



Inscrite dans la Constitution américaine, cette procédure concerne le président, le vice-président et des hauts fonctionnaires civils (civil officers), en cas de "trahison, corruption ou autres hauts crimes et délits", dans l'exercice de leurs fonctions. Cette démarche intervient alors que le président américain a entamé sa dernière tournée en Europe.
D'après le blogueur elishastephens du Daily Kos, la proposition de résolution de Dennis Kucinich, un démocrate à la gauche du parti, a duré plus de quatre heures trente pour énoncer les trente-cinq chefs d'accusation pour "hauts crimes et délits" du président américain. Nombre d'entre eux concernaient la guerre en Irak, comme l'article 1 : "Avoir créé une campagne secrète de propagande pour fabriquer de fausses raisons de partir en guerre contre l'Irak."


Le transcript complet de la proposition de M. Kucinich.

Si le Huffington Post crie au moment historique, il est peu probable que la procédure aille au-delà du symbolique. Au moment de son investiture comme présidente de la Chambre des représentants en 2006, la démocrate Nancy Pelosi avait insisté : "L'impeachment est hors de question", parce que les démocrates n'étaient pas là "pour prendre leur revanche".
Mais le symbole est fort, vu la cote de popularité de George Bush. D'après un sondage réalisé par l'institut Gallup et paru le 2 juin, seuls 28 % des Américains approuvent le travail de leur président. C'est le plus bas taux d'approbation jamais connu par l'administration Bush. En septembre 2001, 90 % des Américains approuvaient son action.

©LEMONDE.FR


On notera que les 3 derniers articles de la proposition de Kucinich concernent le 11 septembre 2001 :

Article 33
Ignorance à plusieurs reprises et échec à prendre des mesures relatifs aux avertissements des services secrets avant le 11 septembre 2001, concernant des projets d'attaques terroristes sur le territoire américain.

Article 34
Obstruction à une enquête concernant les attaques du 11 septembre 2001

Article 35
Mise en danger de la santé des premiers secouristes du 11 septembre


Source : reopen911

lundi 9 juin 2008

Le Financial Times Pose La Question De La 3ème tour Du 11 Septembre

“Qu’est-il arrivé au bâtiment 7 ?”
Par Peter Barber
Financial Times - 6 Juin 2008

Pour les « truthers » [NdT : les chercheurs de la vérité sur le 11 Septembre], le bâtiment 7, le troisième bâtiment du World Trade Center qui s’est effondré le 11 Septembre, est la preuve que les grands médias font partie de la conspiration. Ce jour-là, la BBC a évoqué la chute du bâtiment presque une demi-heure avant qu’il ne se produise. La journaliste Jane Standley a annoncé à 16h54, heure de la côte Est, que la tour s’était effondrée alors qu’elle était encore debout en arrière-plan.



Le bâtiment est tombé 26 minutes plus tard, sept heures après les Twin Towers.

Lorsque la vidéo de Standley est passée sur YouTube, les truthers ont bombardé le site de la BBC de questions et d’accusations. Richard Porter, le directeur de la BBC World News, a été contraint de nier que l’information provenait d’instructions de l’équipe Bush. Il a dit que la BBC avait confondu les mises en garde des pompiers sur l’effondrement imminent du bâtiment avec le fait que cela avait déjà eu lieu. Il a souligné la confusion de la journée pour expliquer une telle erreur. CNN avait déjà signalé des rumeurs selon lesquelles un troisième bâtiment s’était effondré ou était sur le point de le faire.

Mais dans l’esprit des truthers, cette explication a été discréditée quand Porter a admis que la BBC n’avait plus l’original des bandes de ce reportage.

Le bâtiment 7 est révélateur aux yeux des truthers pour d’autres raisons également. Ils veulent savoir comment un gratte-ciel moderne en acier peut s’effondrer du seul fait d’un incendie sans même avoir été percuté par un avion de ligne.

Les 47 étages du WTC7 se sont effondrés verticalement, quasiment à la vitesse de la chute libre, en grande partie sur eux-mêmes : toutes les caractéristiques d’une démolition contrôlée, font remarquer les sceptiques [de la version officielle]. Le bâtiment 7 comptait certains locataires particulièrement intéressants.

Les principaux occupants étaient la banque Salomon Brothers, mais aux 9e et 10e étages se trouvaient les services secrets. Sur les trois étages au-dessus il y avait la Securities and Exchange Commission [service de régulation des marchés boursiers, équivalent de la COB]. Le New York Times a rapporté que le bâtiment abritait également un bureau secret de la CIA consacré à l’espionnage et au recrutement des diplomates étrangers basés à l’Organisation des Nations Unies. La perte de cette cellule a « gravement perturbé » certaines opérations de renseignement, a-t-il écrit.

La CIA partageait un étage avec un bureau du Département de la Défense et l’Internal Revenue Service [l’équivalent du fisc].

L’effondrement de l’immeuble a également détruit les bureaux du centre des opérations de gestion des situations d’urgence de la ville de New York au 23e étage. Ce qui accentua le chaos ce jour-là.

Les truthers ont mis l’accent sur une remarque de Larry Silverstein, propriétaire du bâtiment, l’après-midi du 11 Septembre, à un commandant des pompiers : il a dit qu’ils devaient "tirer" [« pull »] le bâtiment car la défaillance du système d’incendie avait laissé le feu le ravager toute la journée. Les sceptiques affirment que "tirer", c’est un terme de jargon employé dans l’industrie pour dire « démolir ». Le site Debunking911.com fait remarquer que le terme signifie exactement faire s’écrouler un bâtiment en le tirant loin d’un autre à l’aide de câbles. Le porte-parole de Silverstein a déclaré plus tard que Silverstein avait dit au chef des pompiers que le plus important était de protéger la vie des pompiers, y compris en les « tirant » [c-à-d en les évacuant] hors du bâtiment si nécessaire.

L’Institut National américain des Normes et de la Technologie (NIST) a commencé à enquêter sur l’effondrement du bâtiment 7 en même temps que sur celui des Tours Jumelles en 2002, mais en séparant les 2 enquêtes. Ils ne présenteront pas de rapport avant le mois d’août. Ce délai alimente les suspicions selon lesquelles les fonctionnaires ont du mal à trouver une explication plausible leur permettant de dissimuler la vérité. Le NIST dit que les travaux ont été ralentis par la complexité du système de modélisation qui simule l’effondrement du moment où il commence jusqu’au sol. Le NIST ajoute que 80 autres cartons de documents en lien avec le WTC7 ont été trouvés et doivent être analysés.

Le NIST travaille sur l’hypothèse selon laquelle l’incendie et/ou les débris enflammés de l’effondrement de la tour nord (qui a laissé une longue balafre sur le côté sud du bâtiment 7) ont sérieusement endommagé une partie importante de la structure qui soutenait 186 m² de la tour. Les autres étages n’ont pas été en mesure de redistribuer les charges, et l’ensemble de la structure s’est effondrée sur elle-même. Le fait que la chute ait été provoquée par une défaillance interne expliquerait la ressemblance avec une démolition contrôlée laissant un petit champ de débris.


On peut trouver l’influence des truthers dans cette ligne d’un rapport intermédiaire datant de 2004 : « Bien que le NIST n’ait pas trouvé de preuves d’explosion ou de démolition contrôlée, le NIST tient à déterminer l’ampleur des scénarios hypothétiques d’explosions qui pourraient avoir conduit à la défaillance structurelle d’un ou plusieurs éléments. »

La BBC, quant à elle, doit encore convaincre certains de ses détracteurs. Elle a voulu filmer les séminaires du « 9/11TruthLA » à l’église presbytérienne Emmanuel de Los Angeles, mais les organisateurs l’en ont empêchée, mettant en avant [la couverture médiatique originelle de la BBC sur] le bâtiment 7.

Copyright Financial Times, 2008.

Sources :
Article original FT.com
Traduction reopen911.info

Voir aussi cet autre article du Financial Times commenté sur reopen911-news et cette page d'information sur le WTC7, la troisième tour du 11 septembre.

Edit : la BBC se prépare à diffuser un documentaire entièrement consacré au WTC7 dont voici le teaser :

samedi 7 juin 2008

Le Grand Filtrage Des Internautes Français Va Bientôt Commencer


Décidément la position privilégiée des fournisseurs d'accès à Internet est le centre de toutes les convoitises. Profitant des ateliers et réunions prévues par les Assises du numérique qui se tiennent ce mois-ci, le gouvernement a programmé une réunion le 10 juin avec les représentants des fournisseurs d'accès Internet (FAI), afin d'aboutir à la signature rapide d'une charte de "confiance en ligne" , destinée à réguler et épurer la Toile française de toutes ses dérives.

Mis sur la sellette dans le cadre du projet de loi Hadopi, les fournisseurs d'accès, véritables points de passage obligés pour accéder au réseau, sont systématiquement impliqués lorsqu'il s'agit de réglementer les bonnes et mauvaises pratiques sur Internet. L'idée d'une ou de plusieurs chartes a donc vu le jour côté législateur. Le document de travail que PCInpact a pu consulter esquisse les grandes lignes du texte. Prévue initialement pour améliorer la sécurité sur le réseau, notamment en ce qui concerne les mineurs, cette charte permettrait de mieux mettre en lumière "les risques existants en matière de sécurité des données et des équipements", mais aussi de présenter "les moyens techniques [...] pour s'en prémunir". D'autres domaines comme la lutte contre le spam, le fishing (hameçonnage) ou encore les escroqueries à la carte bancaire seraient également abordés et nécessiteraient une information de la part des FAI en direction de leurs abonnés. Un volet sur les logiciels de contrôle parental, mais aussi des guides conseils de vigilance seraient mis à disposition des internautes.

LES FAI, VIGIES CONTRAINTES DU LÉGISLATEUR

Sur le plan technique, ce texte prévoirait également que les fournisseurs d'accès aient la possibilité d'intervenir directement sur les équipements installés chez les abonnés afin de fermer certains ports pour empêcher des utilisations frauduleuses. Ils devraient notamment "procéder à une démarche de veille active, sur les risques techniques émergents pour l'utilisateur". Le FAI devra également conserver les traces, adresses IP et horaires de connexion dès lors qu'un contenu consulté paraît contrevenir aux règles.

Ces pratiques entrent évidemment en contradiction avec l'essence même des FAI, qui ne revendiquent depuis leur création qu'une fourniture de services d'accès au réseau et prônent la neutralité de leur fonction. En filigrane de ces mesures, le passage en douceur des responsabilités vers les FAI, qui seront "par contrat" obligés de filtrer et d'épurer le réseau de toute opération que le législateur estimera contrevenir aux bonnes règles ; mais qui permettra aussi un filtrage de masse destiné, dans un premier temps, à dissuader les internautes, puis à appliquer des sanctions avec le concours contraint des FAI.


Olivier Dumons - Le Monde.fr

vendredi 6 juin 2008

Second Rassemblement Pour La Vérité sur le 11 Septembre à Bruxelles, le 7 Septembre 2008



Le Second Rassemblement Européen Pour la Vérité Sur Le 11 Septembre 2001 aura lieu le dimanche 7 septembre 2008 à Bruxelles. Comme la précédente, cette manifestation est organisée par la plate-forme européenne United For Truth.

Le Premier Rassemblent Européen pour la Vérité sur le 11 Septembre a eu lieu le 9 septembre 2007 à Bruxelles, on peut en voir des images ci-dessous.




http://www.unitedfortruth.org/

lundi 2 juin 2008

France, 1940 : Le Choix De La Défaite


Quelles sont les causes de la défaite française de 1940 ? Comment comprendre l’engagement des banquiers et industriels dans la " collaboration économique " avec les Allemands entre la défaite et la libération de Paris sans s’interroger sur la phase précédente ? Les classes dirigeantes françaises ont-elles planifié dans la décennie 1930, comme leurs homologues belges guidées par la Banque nationale de Belgique, l’occupation prochaine de leur pays par l’Allemagne de Hitler ?
À la lumière d’archives françaises et étrangères, pour la plupart jamais encore dépouillées, Annie Lacroix-Riz revient sur les origines de Vichy. Un essai très engagé, qui bouleverse notre connaissance de cette période de l’histoire de France et au-delà, des relations internationales. Cet ouvrage défend la thèse que les hommes de Vichy ont préparé leur arrivée au pouvoir et que la transformation des institutions, rendue nécessaire par la crise, passait par la défaite française. L’ouvrage montre ainsi, dans une approche nouvelle, que les causes de l’Occupation sont avant tout intérieures. Il aborde la question de la nature des actions menées de 1933 à 1939 en faveur de l’axe Rome-Berlin. Surtout, il met en exergue le caractère déterminant de l’économie dans le fonctionnement de la société française des années 30.



DVD original disponible sur : www.historiographie.info
Source : Dailymotion

dimanche 1 juin 2008

"Ce Serait La Fin De Son Business... Il Serait Dénoncé Comme Anti-Américain Et Diabolisé Comme Sympathisant Terroriste..."


Source : George Washington's Blog

Aujourd'hui que de nombreux scientifiques, ingénieurs et architectes hautement crédibles ont publiquement remis en question l'explication officielle de la destruction du World Trade Center (voir ceci, ceci, ceci, ceci), les défenseurs de la version gouvernementale avancent cet argument :

"Oui, mais il y a encore plus de scientifiques, d'ingénieurs et d'architectes qui soutiennent la théorie officielle".

Ont-ils raison ?

En fait, initialement, il n'y a pas eu tant de gens que ça qui se soient exprimés pour soutenir publiquement la version officielle. En fait, la plupart des scientifiques, ingénieurs et architectes n'ont fait aucune déclaration publique à propos du 11 septembre, ni dans un sens ni dans l'autre.

De plus, quasiment tout ceux qui ont soutenu la version officielle ont -directement ou indirectement- reçu des fonds du gouvernement. Voir ceci et ceci. Ils ont obtenu félicitations, accolades et émoluments pour répéter comme des perroquets la version officielle.

Qui plus est, il y a de nombreux scientifiques, ingénieurs et architectes qui sont convaincus que les tours ont été détruites par démolition contrôlée, mais qui craignent de s'exprimer publiquement car ils ont peur de perdre leur emploi, ou d'être désignés comme antipatriotique voire même comme terroriste (voir aussi ceci).

Ancien éditorialiste du Wall Street Journal et conservateur notable, l'économiste Paul Craig Roberts s'exprime sur ce point et écrit à propos de ce genre de personnes :

"Essayez de trouver un physicien qui va exprimer publiquement ses doutes à propos de l'explication officielle de la chute des 3 buildings du World Trade Center. Une carrière universitaire en physique est presque totalement dépendante des financements de recherche gouvernementaux . En finançant l'éducation par des fonds fédéraux, les libéraux ont donné au gouvernement le pouvoir de contrôle. Un physicien ayant exprimé ses doutes à propos de l'effondrement des tours jumelles, Steven Jones, a été renvoyé par la Brigham Young University sous la pression du gouvernement fédéral, qui détient le pouvoir de la bourse sur la direction de l'université.

La même pression sur la vérité existe partout ailleurs. J'ai demandé un jour au propriétaire d'une célèbre entreprise d'ingénierie pourquoi il n'exprimait pas publiquement ses doutes à propos des buildings du World Trade Center. Il m'a répondu que ce serait la fin de son business, il serait dénoncé comme anti-Américain et diabolisé comme sympathisant terroriste. Le fait qu'il soit un expert exprimant une opinion experte ne pèserait aucun poids."

En fait, il y a plusieurs milliers de scientifiques, d'ingénieurs et d'architectes hautement qualifiés qui savent que le World Trade Center a été intentionnellement démoli. Un jour -avec bon espoir bientôt- ils trouveront le courage de parler.